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Reconnaître les victimes, documenter les préjudices et orienter les personnes concernées vers les mécanismes adaptés.
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Le Fonds national des réparations des victimes place la dignité, la mémoire et la justice au cœur de son action en faveur des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité.
Depuis plusieurs décennies, la République démocratique du Congo est marquée par des conflits armés où les populations civiles subissent de graves violations des droits humains, y compris des violences sexuelles.
Face à cette situation, et après plusieurs étapes de plaidoyer, la RDC a adopté la loi du 26 décembre 2022 portant création du FONAREV. L’institution répond à une exigence essentielle : reconnaître les préjudices, soutenir les victimes et ouvrir des voies de réparation durables.

Le FONAREV est un établissement public à caractère technique, financier et social, doté d’une personnalité juridique et d’une autonomie financière et de gestion. Il est placé sous la tutelle du ministère ayant les Droits humains dans ses attributions.
La réparation n’est pas seulement une réponse administrative : elle est un processus humain qui aide les victimes, les familles et les communautés à reconstruire la confiance, la mémoire et le lien social.

Reconnaître les victimes, documenter les préjudices et orienter les personnes concernées vers les mécanismes adaptés.
Faciliter l’accès à la justice, à l’écoute, au soutien psychosocial et à l’accompagnement juridique.
Allouer des réparations pensées pour restaurer la dignité, la confiance et la capacité de reconstruction.
Reconnaître et restaurer la valeur intrinsèque de chaque victime de violences sexuelles liées aux conflits.
Agir avec transparence, responsabilité et fidélité aux principes qui protègent les victimes.
Traiter chaque parcours avec sensibilité, considération et attention à la gravité des expériences vécues.
Préserver la vérité des faits, transmettre l’histoire et lutter contre l’oubli des tragédies subies.

Le terme « Geno-cost » signifie génocide pour des gains économiques. Il rappelle la dimension économique des violences de masse subies en République démocratique du Congo et l'urgence de reconnaître la mémoire des victimes.
À travers la commémoration, le plaidoyer et les actions de réparation, le FONAREV contribue à faire vivre cette mémoire, à soutenir la vérité historique et à porter l'exigence de non-répétition.
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