Caoutchouc, exploitation coloniale et violences de masse
Sous le règne colonial du roi Léopold II, l'exploitation frénétique et brutale du caoutchouc a entraîné la mort de 10 à 13 millions de Congolais.
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Génocide pour des gains économiques : une vérité que le silence ne peut plus étouffer, portée par la mémoire des victimes et l'exigence de justice, de vérité et de réparation.
Le terme « Geno-cost » nomme un génocide perpétré pour des gains économiques. Il rappelle que les violences qui ravagent le territoire congolais ne sont pas le fruit d'une fatalité ou de haines spontanées, mais le résultat d'une prédation financière qui sacrifie la vie humaine.
Dire Genocost, c'est poser un acte de vérité. C'est honorer les morts, accompagner les survivants et faire de la mémoire un pilier de justice transitionnelle et de non-répétition.
Comprendre le Genocost exige de relier le passé colonial, les conflits contemporains, le cadre légal de la commémoration et la mobilisation nationale du 2 août.
Sous le règne colonial du roi Léopold II, l'exploitation frénétique et brutale du caoutchouc a entraîné la mort de 10 à 13 millions de Congolais.
Les conflits contemporains ont déjà coûté la vie à plus de six millions de compatriotes, dans un contexte marqué par l'accaparement illégal de l'or, du coltan et d'autres minerais.
La journée nationale d'hommages aux victimes dénommée Genocost est prévue par l'article 28 de la loi n°22/065 fixant les principes de protection et de réparation des victimes.
Le 2 août devient un moment de recueillement national, vibrant dans les villes, les villages et au-delà des frontières.
Les éditions 2023, 2024 et 2025 témoignent de la volonté constante de perpétuer le devoir de mémoire et de faire entendre la voix des victimes à travers les générations.


Les massacres systématiques et planifiés qui endeuillent la nation exigent d'être reconnus par le monde entier avec la plus grande fermeté.
Le terme « Geno-cost », contraction glaçante de « génocide » et de « coût », a été forgé pour nommer l'innommable : un génocide perpétré pour des gains économiques. Les conflits qui ravagent le territoire congolais ne relèvent pas d'une fatalité ; ils traduisent une équation macabre où la vie humaine est sacrifiée sur l'autel de la prédation financière.
Nommer le Genocost, c'est refuser de détourner le regard face à la destruction systématique de millions de vies, fauchées pour l'accaparement illégal des ressources minérales. C'est poser l'acte fondateur d'une dignité retrouvée : la vérité, nue et implacable.
Les tragédies actuelles, qui ont déjà coûté la vie à plus de six millions de compatriotes, s'inscrivent dans une continuité historique effroyable. Sous le règne colonial du roi Léopold II, entre 1885 et 1908, l'exploitation brutale du caoutchouc a entraîné la mort de 10 à 13 millions de Congolais.
Plus d'un siècle plus tard, ce n'est plus le caoutchouc, mais l'or, le coltan et les minerais qui alimentent l'industrie électronique mondiale qui financent le sang congolais. La reconnaissance officielle de ces atrocités économiques est le premier pilier de la justice transitionnelle.
Le FONAREV porte ce devoir de mémoire comme un bouclier pour les générations futures : se souvenir, honorer, accompagner et garantir la non-répétition.
La reconnaissance officielle des atrocités économiques n'est pas seulement un acte symbolique ; c'est une exigence morale absolue et le premier pilier de la justice transitionnelle.

Pour que les victimes soient reconnues.

Pour que la vérité soit pleinement établie.

Pour que la mémoire collective soit préservée.

Pour que justice soit rendue aux millions de victimes.

Pour accompagner les efforts de responsabilité et de réparation.

Pour construire un avenir de paix durable.

La nation congolaise transforme sa douleur historique en quête de justice pour chaque victime, dans les villes, les villages et au sein de la diaspora.
“Nommer le Genocost, c'est refuser de détourner le regard face à la destruction systématique de millions de vies.”
Soutenir la pétition“Oublier, c'est accepter de devenir complice. La reconnaissance officielle est une exigence morale absolue.”
Soutenir la pétition“Transformer la douleur historique en quête inébranlable de justice, de vérité et de réparation pour chaque victime.”
Soutenir la pétitionLa reconnaissance se construit par la mémoire, la mobilisation citoyenne, la commémoration, la documentation et la voix des victimes portée à travers les générations.

Ce documentaire met en lumière les guerres, les massacres et les silences qui ont coûté la vie à des millions de Congolais depuis les années 1990. À travers les voix des survivants, des chercheurs et des acteurs engagés, il rappelle que le Genocost porte une exigence claire : vérité, justice, réparation et mémoire contre l'oubli.
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