Écouter les victimes, c'est reconnaître leur histoire avant toute démarche administrative. Cette présence donne de la place à la parole, à la dignité et aux besoins concrets des personnes touchées par les violences sexuelles liées aux conflits et les crimes contre la paix et la sécurité de l'humanité.
Le FONAREV inscrit son action dans une logique de réparation centrée sur l'humain. Cela suppose d'identifier les préjudices, d'orienter les survivants, de soutenir l'accompagnement et de préserver le lien entre mémoire collective et réparation individuelle ou communautaire.
La reconnaissance du Genocost ne peut pas être séparée de cette proximité avec les victimes. Elle rappelle que derrière chaque chiffre, il y a des familles, des territoires, des deuils, des blessures et une exigence de reconstruction.
Points clés
- Placer la dignité des victimes au cœur de l'action.
- Relier mémoire, accompagnement et réparation.
- Renforcer la confiance avec les communautés affectées.



